| Quentin's profilePetit voyage dans la têt...PhotosBlogLists | Help |
|
4/22/2008 Mon site PRO Comme le nom l'indique, je vous fais ma petite pub ! Mon site pro est actif et se complète de jour en jour. Vous y trouverez toute l'alimentation Bio que je propose ainsi que diverses autres choses. Ce site est avant tout une vitrine de mon activité et devrait servir à ceux qui n'ont que rarement l'occasion de se rendre sur les marchés ou qui désirent se faire livrer chez eux. Bien entendu, seule la Moselle est concernée ! Pour les villes et villages proches, d'autres départements, me contacter... 4/16/2008 Les rochers des mers lointainesLes rochers des mers lointaines
Pour environs 70 rochers :
100 g de farine de Kamut T110 100 g de farine ou « crème » 5 Céréales (blé, orge, avoine, riz, seigle), 150 g de farine d’Epeautre T110 (grand épeautre), 70 g de noix de coco râpée, de noisettes ou d’amandes (pour ceux qui préfèreraient), 120 g de sucre roux de Canne cristallisé à séparer en 40 g pour la pâte et 80 g pour le jus (du sucre vanillé est encore meilleur), Les zestes râpés de 2 Citrons Bio, 10 g d’Orties en poudre, 40 g de Cacao amer en poudre, 1 sachet de poudre à lever biologique, 3 cm d’une gousse de Vanille fraîche (ou conservée en tube fraîcheur), 70 g de jus et pulpe de Citron pressée (l’équivalent de 2 à 3 citrons), 3 gros Oeufs frais, 80 g d’eau, 1 étoile de Badiane, 1 cm d’un gros bâton de Cannelle, 1 clou de Girofle, 5 ou 6 pistils de Safran, Une vingtaine de grains de Coriandre grossièrement écrasés entre les doigts, 1 graine de Cardamome éventrée au couteau, 1 cuillère à café de Macérât Coriandre, 1 cuillère à café de Macérât Orange Sanguine.
Préparation :
1/ Râper les zestes de citron. 2/ Dans un grand bol, mettre les farine de Kamut, d’épeautre, de 5 céréales (remplacer par un mélange au tiers de seigle, épeautre et Kamut si vous n’en avez pas), la noix de coco, 40 g de sucre, les zestes de citron, l’ortie, le cacao, et la poudre à lever. Inciser la gousse de vanille et en gratter les grains que l’on rajoute au mélange. Ne pas jeter le reste. 3/ Dans une casserole, presser les jus et prendre soin d’y vider la pulpe avec une petite cuillère. Ne pas oublier non plus d’en retirer les pépins. Y ajouter l’eau, les macérâts, la badiane, la cannelle, la girofle, le safran, la coriandre, la cardamome et le morceau de gousse de vanille précédemment gardé. 4/ Porter le mélange à ébullition puis baisser le feu pour laisser mijoter une dizaine de minute à feu très doux. 5/ Après 10 bonnes minutes d’infusion supplémentaire hors du feu, incorporer le restant de sucre (80 g) que l’on diluera complètement à la cuillère. 6/ Casser les œufs dans des tasses séparer pour mieux en ressortir les éventuelles coquilles ou ne pas tout gâter si l’un des œufs est abîmé. 7/ A l’aide d’un batteur électrique, ou à la main pour ceux qui préfèrent, malaxer le mélange du bol pour bien en mélanger les ingrédients, puis prévoir les fouets à pétrir (sortes de vis, pour ceux qui ne verraient pas de quoi il s’agit). Commencer à fouetter en ajoutant les œufs un à un. Quand ils sont bien incorporés, et toujours en fouettant, ajouter le contenu de la casserole dont on aura préalablement retiré la badiane, la cannelle, la girofle, la cardamome et la vanille. 8/ Quand tout est bien mélangé, mettre le four en préchauffe à 240° et préparer les plaques et grilles que l’on aura recouvert de papier sulfurisé pour éviter que les rochers ne colle. 9/ Avec une cuillère à soupe et une à café, y placer de petits rochers de formes aléatoires et d’environs 3 cm de diamètre. 10/ Enfourner les biscuits en baissant immédiatement le thermostat à 180°. Les laisser cuire une quinzaine de minutes en les retournant à mi-cuisson.
Bon appétit ! 4/8/2008 Illusoire et vainIllusoire et vain
Quelques mots d’un projet incertain, ou frivole, Une étincelle pas même. Frêle luciole Eclairant les pas de deux. Les âmes de choix Bercées, par les plus doux effluves des sous bois.
Le battement des tambours, tout au fond des gorges Frappant l’acier brûlant dans le cœur des forges : Pression indomptable au ventre de la terre, Pincement décuplé, offre mise aux enchères…
Le temps qui me défie, l’ennui qui s’égraine Confirme mon émoi, me liant par mes chaînes ; Quelques notes répétitives en attente.
Pour la très improbable remontée de pente : Une poussée, perdue en les méandres gris, Finissant de sombrer : le cerveau à l’aigri…
6 Avril 2008
HCL |
|
|