| Quentin's profilePetit voyage dans la têt...PhotosBlogLists | Help |
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9/23/2007 Crue LimitéCrue Limité
Par la ligne de crête, en descendant du mont, En effleurant le gouffre sans tomber dedans : La rampante à frémir, causant les tremblements, Laisse l'humidité dans les herbes d'amont !
Le séisme brutal ne change pas la donne, Quand monte la chaleur au creux de l'aube nue. Reste la découverte, aux terres inconnues, Du premier chaudron qui au feu s'abandonne.
Là, gonfle la colline et enfle la chaleur Du territoire meuble raidissant soudain, Pour en venir au point d'un cri pas si lointain
Sous l'afflux du geyser explosant de fureur : Débordant par sa crue la frêle rivière, Et retombant sitôt le plaisir éphémère.
23 Septembre 2007
HCL 9/13/2007 Ma cité est tombée !Ma cité est tombée !
Il fallut des années, pour bâtir cet endroit : Tant de lustres passés, pour en gérer les lois ; Une pierre après l'autre, la cité fût montée, Mais un long soir entre autres, ma cité est tombée !
La paix ici régnait, quand le chaos dehors Daignait tout épargner, attirant les coeurs d'or. Il y eut des histoires, des moments enchantés... Je garde en ma mémoire : ma cité est tombée !
On eut cru des éons où les fades conflits N'étaient que fins néons pour animer les nuits, Mais un son a suffit, point de trompette hantée : D'un mot, non d'un défi, ma cité est tombée !
L'espace d'un instant, les fissures grandirent, La vase prit l'étang et les arbres jaunirent, La brume asphyxiante a soudain tout nimbé. Sous une étoile, filante, ma cité est tombée !
Ça, que tout n'est que ruines, s'est dissipé l'espoir, La foi n'est plus qu'épine en la froideur du soir, Personne n'a la force de tout remonter. Là, le déclin s'amorce : ma cité est tombée !
13 Septembre 2007 HCL 9/8/2007 Rendez nous nos rêvesRendez nous nos rêves
Ne nous imposez pas vos lois, Arrêtez d'édicter vos choix ! Nous vous supplions une trêve, Pitié, rendez nous nos rêves !
Laissez l'imagination, Non pas au choix des nations, Mais à l'individu humain Et rendez nous nos rêves, enfin !
Assez de songes, téléguidés, Des mensonges, comme vérités... Nous mandons que nos tours se lèvent, Crions qu'on nous rende nos rêves !
Dans nos têtes, il y a l'espoir Qui déprime, quand vient le soir, Car vos jours tuent nos matins Donc, rendez nous nos rêves, enfin !
Sur les étangs d'assentiments Où plus un regret n'est présent, Fantasmes se mettent en grève : Que vous nous rendiez nos rêves !
Pour que légendes reviennent, Et qu'en nos crânes nuées prennent, Et pour refleurir nos chemins : Rendez nous tous nos rêves, enfin !!!
6 et 8 Septembre 2007
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