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8/31/2009 Cavalières, Cavaliers A toutes celles et tous ceux qui aiment le cheval, qu'ils montent ou non encore : Une Amie très chère fait actuellement une étude de marché pour ouvrir son école d'équitation. Dans ce but, elle a mis au point un petit questionnaire qui VOUS est destiné, où que vous soyez, pour donner votre avis sincère sur le sujet. Je vous serais à toutes et tous reconnaissant, si vous pouviez l'aider en prenant quelques minutes pour y répondre. Son article sur son blog : http://blackdogsfarm.canalblog.com/archives/2009/08/25/14849711.html Le lien vers le questionnaire : http://pagesperso-orange.fr/blackdogsfarm/QUESTIONNAIRE.htm Merci à vous ! HCL 5/28/2007 Petite Nouvelle perso ;)La rencontre
Les dernières lumières du crépuscule cèdent à l’obscur ciel étoilé dans une fine raie de lumière qui semble traverser la voûte céleste l’espace d’un clignement d’œil. Personne ne l’a vu, en fait personne ne la voit jamais ! Les hommes ne regardent jamais à cet instant, ils ne cherchent plus même à regarder le ciel nocturne. Ils sombrent, mélancoliques, sous les rayonnements psychédéliques qui bombardent le tube cathodique de leurs écrans de télévision.
Dans le petit village campagnard, le noctambule Herbert est assis sur le banc de son jardin. L’air fraîchit et il va aller se promener un peu dans le bois pas très loin, écouter sortir les animaux sauvages, sentir leur force et leur vitalité, s’imprégner de leur énergie sauvage et pure qui le rassure souvent.
Il se lève, remonte la petite allée empierrée. Entre les dalles, les herbes sauvages poussent aléatoirement. Il ne les a jamais arraché, il connaît trop leur utilité, il sait leurs secrets, il sait les préparer… Longeant le garage de sa vieille demeure, il rejoint la porte grillagée menant sur la route, où les véhicules ne cessent de passer, toujours trop vite, toujours trop pressés, sur ces étroits lacets goudronné du bas de la côte. Il referme le cadenas rouillé et prend à droite. Passant devant l’arrêt de bus et la fontaine, il tend l’oreille pour ouïr les premiers hululements de la chouette effraie nichant dans le clocher de la chapelle toute proche. Il reprend alors sa route pour se rendre à l’orée de la forêt qu’il juge sacrée. Longeant les maisons, il tente de se contenter des émanations qui s’échappent des masures tristement ténébreuses. Un léger frisson, naissant à la base de sa colonne vertébrale, lui parcourt soudain l’échine, le faisant tressaillir et s’ébrouer comme un chien mouillé sortant d’un lac. Il aime cette sensation, trop peut-être, mais comment aller contre sa nature, sinon en faisant au mieux, en se gardant de maux trop grand, en restant fidèle à sa voie, à son choix, à ses croyances.
Cela fait longtemps qu’il ne veut plus faire souffrir et, du coup, c’est lui qui à trop durement souffert de sa privation, de son repli. Il y a peu, Herbert à décidé de laisser parler sa faim, mais de manière raisonnée, contrôlée. Et sa dernière trouvaille, bien que le laissant souvent quelques instants dans un état nauséeux peu enviable, semble lui suffire pour le moment. De toute manière, il se décharge rapidement du trop plein négatif, le transformant en cette sphère protectrice, le préservant des plaies du monde, et inversement.
Commençant à gravir la petite colline boisée, il se retourne un moment pour observer son éloignement de la civilisation, puis se dirige vers un gros arbre au pied duquel il va s’assoire pour écouter la nature s’endormir… ou plutôt s’éveiller, pour une bonne part de celle-ci tout du moins.
Après une bonne heure de détente au calme, il tend ses mains en avant et plisse les yeux pour percevoir les flux d’énergie résiduelle flottant au dessus des habitations. Il laisse alors son être profond, son besoin, sa nature immuable, aspiré le flux au travers de ses paumes ouvertes. Il perçoit alors un léger picotement dans ses chaires, suivi d’une douce et tendre chaleur, qui remonte dans une discrète chatouille, un léger frissonnement, le long de ses membres pour passer le nœud de ses épaules et descendre dans son abdomen. Là, tel une jauge de réservoir hydraulique, il sent ses réserves se remplir, du bout extrême des ongles de ses orteils, pour remonter jusqu’au bout de ses cheveux qui se hérissent alors statiquement. Un sentiment d’extase s’empare alors de tout son être, et il se laisse aller à un râle jouissif, qui se perd aussitôt dans la masse sylvestre alentour. Au même instant, il entend fuir une harde de sanglier qui s’approchait sans doute de la lisière. Sitôt, il chut sur son postérieur sous le relâchement soudain de ses quatre membres !
Un calme étrange et brusque survint alors. Plus un son n’émanait du bois, plus une feuille ne bruissait, comme si le temps s’était instantanément interrompu ! Un nouveau frisson lui parcouru le dos, mais les omoplates cette fois, et il savait que cette sensation n’avait pas la même signification. Il y avait quelque chose d’inconnu pour lui à proximité, quelque chose qui devait l’observer, ou le sonder…
« Il y a quelqu’un, demanda t’il tout bas ? N’ayez pas peur, vous pouvez vous montrer, qui ou quoi que vous soyez… Je ne vous veux aucun mal. » Il n’y eut pas de réponse, mais il fallut encore de nombreuses minutes pour que la vie semble reprendre dans le paysage. Il se releva alors lentement et repris la marche le long de la forêt, pour rejoindre le banc du bout de l’autre rue y menant.
La bruyante quiétude de la nuit sauvage était revenue, et il se rassurait de cet état de fait, sachant trop la valeur de la vie, de sa magie, et de sa force. Un écureuil sauta soudain devant lui, lui infligeant une gentille et facétieuse frayeur... Une centaine de mètres plus loin, il commença à percevoir le banc de bois au loin, et une personne y était visiblement installée, bien que la pénombre ne permettait pas d’en jurer, cela pouvant tout aussi bien être une grosse branche tombée, ou un animal broutant devant ou derrière celui-ci. Il le perdit à nouveau de vue dans un petit virage derrière un bosquet, respirant profondément pour se prémunir d’un mauvais mot, d’une réaction mal perçue, dans la proximité de cette rencontre inattendue. Voyant mieux le siège de bois désormais, il nota comme une différence notable dans la scène : il y avait bien quelqu’un, mais cette personne semblait allongée sur la planche, les membres relâchés contre terre.
Approchant lentement pour ne pas effrayer la personne présente, il fit mine de ne pas l’avoir vue. Pourtant, Herbert sentait qu’il y avait un problème, quelque chose clochait que son empathie naturelle ne semblait pas vouloir lui épargner. Avançant jusqu’au banc, il découvrit une jeune femme sans connaissance. Regardant alentour, instinctivement, comme pour voir si ce n’était pas une mauvaise farce ou un guet-apens de petits voyous, il ne perçu rien d’anormal, si ce n’était le calme à nouveau trop pesant. Les lumières de la proche maison étaient éteintes également, il était seul avec cette jeune personne. L’examinant rapidement, il en conclu – outre le fait qu’il ne la connaissait pas même de vue – qu’elle était blessée au bras et avait saigné, quelques gouttes étant déjà presque séchées sur le sol. Mais la plaie ne suintait plus, malgré le fait que la scène semblait récente, tout du moins des souvenirs qu’il avait de l’aperçu distant d’il y a peu. Il se saisit de son poignet et y détecta la présence d’un pouls apparemment normal. Dormait elle ? Etait elle évanouie ? Malade, peut-être ?
Que faire ? Si il appelait les secours et les attendaient sur place, il allait être interrogé sur sa présence dans le bois. Si la jeune femme avait été agressée, la police l’inquièterait sans doute. S’il l’éveillait lui-même et qu’elle réagisse mal ou crie, cela n’arrangerait guère mieux ses affaires. Et puis, il n’avait pas envi de voir sa petite vie bouleversée après toutes les difficultés qu’il avait rencontrer avant de se retrouver au calme… Mais il ne pouvait se résoudre à la laisser ainsi. Utiliser son portable ? Il serait aisé de remonter jusqu’à lui, et la cabine du village n’existait plus depuis un moment. Après quelques instants de réflexion, il sortit de sa poche un calepin et un stylo. Les deux venant d’une grande surface à dix kilomètres de chez lui, il serait bien improbable d’en retrouver le propriétaire. Notant rapidement quelques lignes, il détacha la feuille qu’il essuya dans l’herbe humide avant le s’en ressaisir à l’aide d’une feuille d’arbre. Essuyant rapidement ses traces de pas avec une branche d’arbre, il sauta sur l’herbe grasse pour ne plus laisser d’empruntes, et fila vers la première demeure éclairée. Il glissa son papier sous la porte, et appuya rapidement sur la sonnette de l’entrée avant de sauter le muret et d’avancer à quatre pattes jusque derrière la haie où il allait observer discrètement la scène à venir.
La porte s’ouvrit alors sur un homme d’age mur qui, croyant à une mauvaise farce referma la porte. Il y découvrit alors le mot et le lut : « Une femme est allongée inconsciente sur le banc pas loin, appelez les secours ! ». Il rouvrit la porte et regarda en direction de la forêt pour constater la véracité des faits. Appelant son épouse, il alla vers l’endroit indiqué tandis qu’elle allait appeler les pompiers. Herbert quitta alors sa cachette pour rentrer rapidement chez lui…
Au lendemain, il reçu la visite de la gendarmerie, comme tous ses voisins, pour une enquête de voisinage en vue de savoir s’il n’avait rien remarqué d’étrange. Il répondit bien entendu que non, et profita de demander ce qu’il avait bien pu se produire pour intéresser la marée chaussée. L’homme, bien que n’entrant pas dans les détails, lui indiqua qu’une jeune femme avait été agressée dans le bois, et qu’elle avait perdu beaucoup de sang, puis passa à la maison suivante.
Après une bonne heure, Herbert se décida à céder la place à sa curiosité et se prépara pour une petite marche avant de prendre le chemin de la forêt par là où il était rentré la veille au soir. Plus rien ne laissait présager qu’il s’y était passé quelque chose, et il alla simplement s’assoire quelques minutes sur le banc afin de tenter de s’imprégner de ce qui avait bien pu se passer ici. Après une minute et demi, un homme d’apparence élancé, aux traits fins et au teint pâle d’une quarantaine n’année s’arrêta pour s’asseoir à ses cotés. Malgré les nombreuses heures qu’il passait sur le chemin de ce lieu, Herbert ne l’avait jamais encore rencontré ! L’homme le salua et il lui répondit poliment, et sans méfiance réelle. Toutefois celui-ci semblait désireux de discourir avec lui, il ne l’en empêcha point.
« Vous vous promenez souvent par ici ?!? – Ça se voit tant que ça ? – Non, je vous y ai surpris en fait ! Herbert s’interloqua un instant. Qu’est ce qu’il entendait par là ? – Que voulez vous dire ? Vous me suivez ? – Non, guère cela ! Enfin, depuis hier seulement, et par hasard en plus ! – Expliquez vous, s’énerva Herbert soudain un peu inquiet ! – Ne vous énervez pas, il n’y a pas de quoi. Ce serait plutôt à moi de m’énerver en fait. – Qu’est ce à dire ? – Je veux simplement dire que j’ai remarqué ce que vous… êtes ! Et que vous m’avez quelque peu interrompu dans la pratique de ce que JE suis… – Comment ça ? Expliquez vous et cessez de tourner autour du pot ou je m’en vais sur le champ ! – Votre contrôle n’est pas très bon, mon ami, mais je ne vous en tiendrai pas rigueur ! – M’en tenir rigueur ? C’est trop fort ! – Bon, calmez vous que je puisse m’expliquer… Je n’ai pas l’intention de vous attaquer ou de vous nuire… – Soit, je vous écoute. Il resta toutefois dubitatif. – C’est vraiment par accident que j’ai remarqué votre présence, hier au soir. Au début, j’ai songé à vous utiliser, mais j’ai rapidement été témoin de votre état, et de votre imagination pour rester ce que vous êtes tout en faisant en sorte de faire le moins de mal possible… On est finalement assez semblables tous deux ! – Vous voulez dire ??? – Je veux dire que je suis également un vampire, oui, mais pas le même genre que vous. Il sourit calmement avant de reprendre : Vous êtes un psychique, c’est une certitude, et vous en êtes parfaitement conscient, mais moi, je suis… plutôt un physique, un peu comme dans les légendes ancestrales. – Vous ? … Vous voulez dire que les vampires de sang existent aussi ? – Exactement, même si nous ne sommes pas aussi… spéciaux que ceux de vos romans modernes. – Mais… il fait plein jour ! – Voilà, par exemple. Nous n’avons rien contre la lumière, y étant juste plus sensible que la moyenne, tout comme vous, n’est il pas ? Et puis, nous sommes juste un peu moins efficace de jour. Mais nous sommes bien plus rare que vous, les psychiques ! – Merde, c’est pas vrai… c’est vous qui avez fait ça à cette pauvre fille ? – Pas de sentimentalisme excessif, je vous prie ! Elle n’est pas morte, loin de là, elle s’est juste évanouie à la vue de son propre sang… j’ai à peine pu y goutter ! En fait, je ne prends jamais plus que de besoin, et je m’arrange généralement pour que ma… victime… oublie m’avoir rencontrer et n’ai souvenir que d’un malaise ou d’une baisse de tension – bien compréhensible avec un demi litre de sang en moins –. – Vous les hypnotisez ? – En quelque sorte, oui… certains appellent ça Mesmérisme, ou hypnose animale. – Vous vous transformez aussi ? – Non, ça c’est du folklore, bien que je soupçonne certains de mes ancêtres d’avoir pratiquer la métamorphose comme le font certains shamans, mentalement… Nous ne volons pas non plus, mais nous avons appris à être discrets, à observer en silence, à changer d’identité… – Vous… êtes immortels aussi ? – Non, rien ne l’est vraiment ! On est juste un peu plus fort et un peu plus résistant, et nous vivons ainsi un peu plus longuement que la moyenne. Mon père, par exemple – car notre sort à nous se transmet par hérédité, là où le votre semble aléatoire ou choisi –, a vécu près de cent cinquante ans… ce qui est déjà fort long dans un monde aussi abîmé… – J’en conviens, mais… – Pourquoi vous raconter tout ça ? Hmmm, j’ai juste eu l’impression d’être face à quelqu’un apte à comprendre… Il est si rare de trouver à qui parler de son état, de sa nature, sans être pris pour un fou, un malade ou un psychopathe asocial ! Enfin voilà, je vais vous abandonner maintenant, et reprendre ma route, j’ai encore à faire… Ravis de vous avoir rencontré, monsieur… au plaisir, et peut-être à bientôt. »Il se lava alors et Herbert en fit de même pour le saluer. En se redressant il fit tomber son bâton de marche ! Rapidement, il le récupéra, puis se redressa en tendant la main en direction de son étrange interlocuteur, mais celui-ci n’était plus là. Il regarda partout autour de lui, mais il n’était nulle part à l’horizon… 2/23/2007 Pour mieux me connaître...Moi, moi, moi, rien que moi !
Noms sur le net : HCL, Transit Devil, Docteur Malkavius, Eon Pandorêva, etc…
Sexe : Masculin.
Âge : 31 ans.
Profession : Commerçant Ambulant en produits biologiques.
Loisirs : Jeux de Rôles, Randonnées, Photographie, Poésie, Cuisine, Télévision, Esotérisme, etc…
Mes lectures préférées : Comics (Marvel), Livres documentaires ésotériques.
Romans favoris : Charlie (Stephen King), Bel Ami (Guy de Maupassant).
Films préférés : The Mask, Au Revoir à Jamais, La Belle Verte, Powder, etc…
Genres préférés : Policier, Fantastique.
Acteurs favoris : Scott Bakula, Jacky Chan, Lee Van Cleef, Samuel L. Jackson, Tchéky Karyo, Ron Perlman, David Rappaport, Jean Réno, Mister T, etc…
Meilleurs acteurs selon moi : Scott Bakula, Tchéky Karyo, Jean Réno.
Actrices favorites : Sandra Bullock, Maryam Dabo, Geena Davis, Jennifer Garner, Julia Roberts, etc…
Meilleures actrices selon moi : Sandra Bullock, Geena Davis, Jennifer Garner.
Séries préférées : Le Magicien, Code Quantum, Stargate SG1, X-Files (saisons 1 à 5), Chapeau Melon et Bottes de Cuir (avec Emma Peel), Cadfaël, etc…
Animaux préférés : Félins.
Plantes préférées : Arbres.
Lieux de prédilection : N’importe où dans la Nature.
4/11/2006 Je suis dans le journal ;-)Ben voilà, tout est dans le titre !
Edition Saint Avold du Républicain Lorrain 1/4/2006 Balade et Camping en alsace le 19 Juillet 2005 !Balade et Camping en alsace le 19 Juillet 2005 et le lendemain ! (Numérotées)
Suivi des photos prises par Gilles et retouchées par moi :
Quelques délires, de bonnes marches bien creuvantes, et une super nuit au chateau !
Des questions ?
N'hésitez pas ! Début de l'été 2005Vous y trouverez quelques photos d'inscetes et de nature, prisent lors d'une balade avant l'aube dans un marais protégé, pas très loin de chez moi...
Enusite quelques bricoles 12/20/2005 Mes Voeux (première partie)Bonjour à tous !
N'étant pas certain de pouvoir me connecter demain, je tenais à vous souhaité à tous et toutes un très bon Yule (fête du solstice d'hiver pour ceux qui ne connaissent pas !)...
Fêtez bie !
HCL 12/15/2005 Bientôt enfin !Bientôt enfin, vous pourrez voir une partie de mes photos de cette années !
Elles seront peu nombreuses du fait de mes petits moyens financiers, et pas dans leur intégralité...
Mais d'ici à la première quinzaine de Janvier, elles seront publiées ici même !
HCL 11/4/2005 Du neufDu neuf dans la section des pensées profondes des profondeurs sombres de ma pensée
Trois nouvelles pensées complètement hallucinées sont venues agrémenter la déjà longue liste de celles-ci... Trois sujet dignes de figurer dans des annales humoristiques des pires sujet de philo jamais distribués... Cherchez pas, c'est sorti comme ça !!! ... à 1h du mat !
Bonne réflexion, et surtout, attention à ne pas vous cramer un neuronne de trop...
HCL 7/27/2005 Alsace (suite)Et bien pour ajouter ce qu'il manque j 'ai entrepri de découvrir quelle était la bestiole qui se laissait observer de nuit à moins de deux mètres... conclusion : c'est un Lérot dont voici une photographie trouvée sur la toile...
Suivront également les photos des deux premiers jours, faites avec le numérique de Gillou... Merci à lui ! J'ai toutefois pris la liberté de les retoucher...
Attention, âmes sensibles et gros moqueurs s'abstenir... 7/23/2005 De ces 4 derniers joursEt bien voilà ! Après 2x2 jours à me vider la tête, il faut revenir à la réalité et se remettre dans le bain de la routine... enfin pas trop vite
D'abord parti avec 4 amis pour deux jours en Alsace : nous avons commencé par une petite marche de quelques 20 km au sud de Niederbronn via le Wasenberg, le Reisberg, jusqu'aux ruines du Grand Arnsbourg, pour revenir par l'autre versant... Une ballade creuvante (du fait de ces forts dénivelés), mais passionnante ! Nous avons d'ailleurs eu le loisir de découvrir, sur des pierres de bordure encore non éboulées, des gravures solaires celtes, ainsi (aux abords d'une ruine d'un plus récent chateau : le Wasenbourg) que les restes d'un temple grec, surement érigé en lieu et place des cultes locaux. Une promenade sensationnelle...
Le soir, nous sommes aller dormir dans les ruine du Wasigenstein, au dessus d'Obersteinbach. Du moins nous avons essayé lol. Là nous avons eu les visites de souris, écureuils etc... Le lendmain, on a fait plus soft avec une marche d'environs 7 km au sud est de Lemberg via des paysages changeants tous les 300m. Nous y avons passé un très bon moment, devant la cascade des ondines, ou sous les diverses grottes et rochers bordant le chemin !
J'allais oublier le plus important, car Mercredi matn, nous avons été voir, au nord de Lemberg, le rocher dit 'des trois figures'. Arrivés devant la pierre en question, nous n'avons tout d'abord découvert que 2 sculptures qui, bien que dénommées 'dieu et déesse celtique' semblaient plus être l'oeuvre d'un regravage chrétien des premiers temps de cette religion dans le secteur ! Mais en y regardant mieux (de plus loin en fait) nous avons pu y découvrir une authentique Déesse-Mère, aux formes représentant bien la fertilité, les bras levés pour porter quelque chose sur sa tête. Il est toutefois impossible de définir de quoi il s'agit du fait des trop nombreuses dégradations qu'ont subi le site ! Il m'a d'ailleur bien fallu 20 minutes de brossage pour dégager la gravure en relief des lichens qui la masquait quasi-entièrement ! J'ai fait des photos, bien entendu, mais elles ne seront surement pas dévellopées avant 2 ou 3 mois... patience donc aux intéressés...
J'ai alors ramené tout le monde après un petit passage au 'rocher des 12 apptres' (ancien menhir) et au menhir du Spitzstein !
Le lendemain, je suis reparti avec 3 autres personnes pour une session plus spirituelle :
Nous sommes d'abord allés nous promenés au dessus d'Obersteinbach, profitant de cette balade pour observer les plantes, puis nous sommes montés aux ruines pour la nuit. Là, nous avons pratiqué une petite scéance de chamanisme de groupe, puis une célébration plus religieuse.
Ce fut magique ! La Lune montait au dessus de la colline, aux rythmes du tambour, les nuages semblant passer derrière elle et non devant. Un moment que j'aurais bien aimer partager avec une personne en particulier ! Elle ne se reconnaitra sans doute pas, mais toutes mes pensées étaient tournées vers elle, car je suis certains qu'elle aurait vraiment apprécié ce spectacle !
Enfin bref, après 3 petites heures de sommeil, nous sommes partis faire une nouvelle petite marche à l'ouest de La Petite Pierre, via Le Rocher des Païens et Le Grand Chène (un arbre magnifique de plus de 30m de hauteur, dont je n'arrivais plus à ôter mon regard, qui d'ailleur avait été attiré sur le champ à mon arrivée à proximité).
Nous avons terminé par une petite visite des jardins verticaux d'Obergailbach, où nous avons eu le droit à quelques explication sur les plantes médicinales qui s'y trouvent...
Voilà, j'en ai fini, c'était un peu long, je sais, mais il fallait que j'en parle un peu... |
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