Quentin's profilePetit voyage dans la têt...PhotosBlogLists Tools Help

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    8/13/2009

    Trois petits nouveaux...

    En suspens !



    Des mois que les mots me manquent,

    Des mois qu'ils ne chantent plus !

    Enfermé, dedans ma gangue,

    À ruminer mes issues...


    Il me semble que le monde

    M'a éjecté de ses tours :

    En m'excluant de la ronde

    Et me privant de ses jours !


    Prisonnier du silence,

    Dans ce vacarme arrogant,

    Éliminé des romances,

    Par un augure intriguant :


    J'aspire à sentir encore,

    À retrouver les frissons,

    Re-percevoir les décors,

    Quitter ma peau hérisson !


    Je veux raviver les verbes,

    Rangés en rythme lascif :

    Mon âme allongée en l'herbe,

    Le corps en acte passif !


    3 & 4 Juillet 2009


    HCL


    Enterrés vivants



    Des millions de sacs : pleins du sable creusé ;

    Formant là le seul mur qui est nôtre horizon.

    Soigneusement levés, de ceux-ci entassés,

    Fermant le labyrinthe : scellant notre prison !


    Nuée d'innocence, de tous âges mêlés,

    Là boue jusqu'aux genoux, pataugeant vers sa mort,

    Un cracheur à la main pour le sang écouler ;

    Ensevelis aux fronts, mais par mille point forts.


    Nous savons notre fin, oppressés, anxieux,

    Marchant dans le tournis, et les sons des fracas

    Absorbés par la terre et priant nos cieux.


    Les généraux au loin, éloigné des tracas,

    Loin des intempéries : nourris, logés, mieux,

    Ne se font point de grands soucis de notre cas...



    En hommages aux

    sacrifiés de la sale guerre








    30 Juillet 2009


    HCL


    Un jour comme les autres



    Un jour comme tout autre, avec un coup au cœur,

    Déprimé comme veille et résigné au pire,

    Acceptant le sommeil de ses propres désirs,

    N'étant plus trop des vôtres ; vivant sans âme sœur.


    L'ennui – des plus lent – comme rythme de vie,

    Chaque pas en avant emprunt de trop d'envies,

    Les instants de bonheur qui apaisent la faim

    Supportant la douleur en attendant la fin.


    Un jour comme les autres, se devant de se taire,

    Un pas plus loin, devant, avançant sans relâche :

    Vidé du désespoir et de son antithèse.


    S'inquiétant souvent : le besoin, un peu lâche ;

    De qui dira ce soir les mots qui ne point plaisent.

    Ce jour comme tout autre est mon anniversaire...








    12 Août 2009


    HCL


    1/13/2009

    Dialogue occulaire

    Ce qu'elle m'a susurré :

    Mon maître mon ami mon serviteur !


    Mon maître mon ami mon serviteur !

    Je t'écrase et te pétris,

    Je te masse et te meurtris,

    Je malaxe et mon dos se cambre,

    Tirant sur ta robe de chambre.


    Pour toi je suis restée une enfant !

    Ma voix est restée chantante,

    Démonstrations ronronnantes :

    Aux creux de nos tête-à-têtes,

    Ne suis plus une bête !


    Nos mots ne sont qu'un langage du cœur !

    Quelques mots je t'ai appris,

    Quelques uns tu as compris.

    Je sais bien quand tu me chambres,

    Et moi je t'offre mon cœur d'ambre !


    Je me transforme en être caressant !

    Et je me fais parfois rusante,

    Mais sais aussi être gaffante :

    Lorsque parfois je m'entête,

    Alors que tu t'inquiète...


    Mon maître mon ami mon serviteur,

    Pour toi je suis devenue une enfant,

    Qui se transforme en être caressant...

    Nos mots ne sont qu'un langage du cœur !


    12 Janvier 2009

    HCL 

    Ma réponse :

    Ma fille, mon enfant, ma soumise !


    Ma fille, mon enfant, ma soumise !

    Nos vis à vis sont mon bonheur :

    Où tu me réchauffes le cœur ;

    Toujours là quand j'en ai besoin,

    Quand mon âme demande soins.


    Tu seras toujours mon bébé !

    Malgré les années, qui s'avancent,

    Nos caractères : sur la balance ;

    Tu es la seule à me savoir,

    Comme le reflet d'un miroir.


    Tu comprends tout, quoi qu'on en dise !

    Quelque soit des mots la teneur,

    Nos tonalités de menteur,

    Tu reconnais tout, néanmoins,

    Et nous renvoies : ton air chafouin.


    Tu aurais pu plus mal tomber !

    Je sais qu'aux horizons tu penses,

    Dans ta prison d'ambivalence ;

    Te protéger me fais devoir,

    Quitte à te garder en couvoir


    Ma fille, mon enfant, ma soumise :

    Tu seras toujours mon bébé !

    Tu aurais pu plus mal tomber,

    Et comprends tout, quoi qu'on en dise !


    12 Janvier 2009

    HCL

    8/25/2008

    4 mois plus tard... enfin quelques mots sur le papier

    Loin des mots


    Des mots pour le dire,

    Mais pour dire quoi ?

    Exprimer mon ire,

    Ou je ne sais quoi...


    Des mois sans un son

    Dedans mon oreille

    Et ma déraison

    Vient et s'éveille...


    J'ai besoin de mots,

    Charmants, puissants,

    Brillants en émaux

    Jusqu'au firmament...


    Revenez, mes Muses,

    Chanter en ma tête.

    Et s'il vous amuse,

    Aidez le poète....


    22 Août 2008


    HCL





    P'tit Con



    Dans tes gestes et mots, ignorant le respect,

    Pauvre petit dieu, de sang et de chair fait,

    Géant imaginé dans ta pensée amère :

    T'en es-tu rendu compte ? T'as fait pleurer ta mère !



    Enfant roi couronné de bêtise illusoire,

    Quand tu agis ainsi, regarde le miroir :

    Tes traits si déformés par ton corps en colère.

    C'est pas sa faute, P'tit Con : t'as fait pleurer ta mère !



    Adolescent brisé part un trop violent,

    Réactions faussées, colérique en enfant,

    C'est pas ton père, P'tit Con : t'as fait pleurer ta mère !



    Réfléchis ! Réagis ! Ne laisse pas gagner,

    Cet imbécile heureux qui ne sait que cogner !

    C'est pas ton père, P'tit Con : tu fais pleurer ta mère !!!


    22 Août 2008

    HCL

    7/26/2008

    Découverte et partage !

    Une fois n'est pas coutume, je vous fais découvrir les écrits d'une amie !
    http://plumedemesange.spaces.live.com/
    Ce petit poème est une merveille d'écriture autant que de réflexion !




    Humanité honnie.

     

    Il est un amour traître et sans honneur

    Où l’humanité flirt avec l’horreur.

    Une romance macabre de l’opulence

    Où les âmes sont seules et en errance.

     

    Une sombre idylle pour un monde surfait

    Qui nage dans l’idolâtrie de l’égoïsme.

    Un fier semblant de bonheur trop parfait

    Où le matérialisme frise le paroxysme.

     

    Le business n’aime que trop l’humanité.

    Sicaire enjôleur sans aucune moralité,

    Il sacrifie toutes vies sans préalable

    Sur son autel boursier bien insatiable.

     

    L’humanité hypnotisée et amoureuse,

    Se laisse séduire par un tel bourreau,

    Qui cache sous sa clinquante vareuse

    La lame édentée de moult grands maux.

     

    Il faut dire que le gent tortionnaire

    N’a point des discours très ordinaires.

    Il sait par maints détours verbaux  

    Endoctriner une populace de badaud.

     

    Négociateur et arnaqueur d’envergure,

    Il marchande tout jusqu’à damnation !

    Chaque Vie est violée et mise en pâture

    Aux nécrophages de la Mondialisation.

     

    L’humanité acquiesce aveuglement

    Chaque clause de ce suave tourment

    Où elle se goinfre jusqu’à trépas

    De maintes fioritures et maints falbalas.

     

    L’humanité honnie et bien désarmée,

    Perd ses forêts, ses frères et  ses enfants.

    Ca et là sont bannis l’amour et la paix,

    Laissant guerre et fric triomphants…

     

     

     

    Hélégia 23/07/2008

    1/30/2008

    Une petite fâble...

    Le cabri et le saule pleureur

     

     

    Dans une prairie, verte, en bordure d'alpage,

    Un cabri égaré gambadait calmement

    Sous le soleil plombé qui le laissait en nage,

    Recherchant un abri où poser fraîchement.

     

    Au regard apparu, soudainement au loin,

    Un grand saule pleureur à l'ombrage étendu,

    Proposant au chevreau un savoureux recoin

    Qu'en dix sautillements il fut vite rendu.

     

    « Viens donc à couvert, bel animal errant, »

    Sussura feuillu de sa voix apaisante.

    « T'es tu donc perdu là, dans ce champs gambadant ?

    Fuis tu ta famille ? T'es tu trompé de pente ? »

     

     

    « Ma famille ? N'a que faire à ma propre présence,

    Ne songeant qu'à brouter et râler sous le vent !

    J'ai trouvé ces lieux et leur meilleur aisance,

    Ne pouvant plus gober les mots, trop hauts, d'avant. »

     

    L'arbre compatissant se prit à l'écouter,

    Conseillant au mieux le valeureux cabri,

    Dispensant sa douceur, l'empêchant de chuter,

    Offrant de chaque jour feuillage en abri...

     

    Quand arriva l'automne et ses pluies fréquentes,

    Que le vent attisa les larmes à tomber,

    L'abri et sa protection déjà changeante

    Lassa le profiteur de franc dénie nimbé !

     

     

    « Mais où est donc passé, l'aide hier promise ?

    Pourquoi cet abandon sous les intempéris ? »

    « Très cher enfant, ici, jamais nous est acquise

    De toute éternité constante théorie !

     

    Cycles supérieurs rattrapant nos instants,

    Equilibrant le beau par autant bien moins.

    Il faut apprendre ainsi, profiter de ces temps,

    Ne pas les dénigrer parce qu'un peu plus loin... »

     

    L'inconsient jeunôt, d'arrogance aveuglé,

    Préféra s'en aller, pensant trouver ailleurs

    Meilleures assurances. Mais se mit à beugler,

    Rattrapé par la neige et sa forte rigueur !

     

     

    Tout seul, de son côté, triste mais survivant,

    S'endormit fort déçu de ce nouvel affront,

    Prèt à sacrifier sans hésiter pourtant,

    Pour cette compagnie aurait donné son tronc.

     

    La leçon qui suivit s'en trouva très amère,

    Apportant la terreur à l'ignorant chevreau,

    Ne trouvant compagnie, ni toit, dans cet hiver,

    L'égarant à présent face à ce blanc rideau.

     

    Il songea seulement, bien trop tard ainsi,

    Qu'un couvert, léger même, eut été préférable

    N'ayant plus en ces plaines, la moindre herbe rancie.

    Quelque morceau d'écorce eut été délectable....

     

     

     

    11, 12 & 29 Janvier 2008

     

    HCL       

    12/9/2007

    L'impératrice de soie

    Petit poème pouvant se lire sur plusieurs niveaux et aux nombreuses interlignes...
    Amis hermétistes et ésotéristes, bon décryptage...
     
    J'attends vos commentaires de déchiffrage...
     
     
     
     
     
     

    L'impératrice de soie



    Le destin a tiré ses lames !

    Internet rapproche les âmes,

    Que vie joue à séparer,

    Impatiente à nous tester.



    Tu as tiré l'impératrice !

    De mon coeur, t'es faite l'actrice,

    Qui accepte ma passion,

    Méritant mon attention.



    Je t'aime telle que tu es !

    Mais comment donc te le prouver,

    Si je ne peux pas t'approcher

    Ni contre ma peau te serrer...




    6 à 9 Décembre 2007


    HCL

    8/22/2007

    Enfermé...

     

    Enfermé...


    Il a perdu tout son mordant,

    Perdu son joli coeur ardant !

    Il a cédé aux idées noires,

    Qui ont grignoté ses espoirs !

    Maintenant il est trop aigri,

    Pour voir le monde autre que gris !

    Il a sombré dans la routine :

    Un automate, une machine !

    Il aimait trop rêver, aussi

    N'a pas toujours été ainsi :

    Ses idéaux étaient trop beaux,

    Son drapeau hissé par trop haut !

    Il abandonna le combat,

    Pour avoir été battu froid :

    Une fois de trop pour son âme,

    Une fois de trop par ces dames !

    Il est certain que désormais

    Sa face est froide à tout jamais,

    Désabusé par cette lutte,

    Qui l'a entraîné vers sa chute !

    L'attention, il n'en veut plus :

    En dépression, il s'englue !

    Il a fini par s'emmurer,

    Il a fini par s'enfermer !

    Ce qu'il voulait, il s'y refuse :

    Cette tendresse, il l'a recluse !

    Jamais plus ne pourra aimer :

    Ce coeur meurtri, abandonné !!!

    22 Août 2007

    HCL

     

    Deux-trois mots

     

    Deux-trois mots


    Froideur,

    Pas un mot.

    Loquace,

    Il n'est plus !


    Raideur,

    Sang pas chaud.

    Vorace,

    Abattu !


    Langueur,

    D'artichaut.

    La glace,

    N'a fondu !


    Rigueur,

    D'anormaux.

    Vivace,

    Coeur fourbu !


    Lenteur,

    À pas sots.

    Fugace,

    Mais pas vu !


    22 Août 2007

    HCL  

    Il fut un temps lointain...

     

    Il fut un temps lointain...



    Il fut un temps, oui, où il savait respirer.

    Il fut un temps où il savait encore penser.

    Un temps certain, où ses sentiments l'assaillaient.

    Un temps lointain, où il pouvait tout endurer.


    À un moment, il avait cru pouvoir aimer,

    Avoir le choix, à ça, de se laisser aller.

    Mais constamment, une phrase le rattrapait,

    Il n'avait pas encore choisi de s'emmurer !


    À une époque, il pensait pouvoir éviter,

    Cet étrange destin qu'il voulait refuser.

    Jusque dans la douleur rester, il choisissait,

    Ne voulant, à jamais, solitaire demeurer.


    Il fut un temps où il savait encore jouer.

    Il fut un temps où il savait tout apprécier.

    Malgré tous les coups durs, souvent il souriait,

    Malgré les coups, qui finiraient par le briser !


    À un moment, il espérait concilier

    Sa volonté avec ces mots à accepter.

    Un temps certains, à ce sujet il méditait.

    Un temps lointain, il avait cru y arriver.


    À une époque, il savait encore espérer

    Des lendemains dans lesquels il pourrait chanter.

    Mais constamment, dans le miroir, il revoyait

    Les mêmes images, qui ne pouvaient le quitter !


    Il fut un temps où il voulait tout contempler.

    Il fut un temps où, à tout, il voulait goutter.

    Jusqu'au bout de ses forces, à lutter il voulait :

    Ne voulant, dans le dépit, ne jamais sombrer.


    Il fut un temps où il se prenait à rêver,

    À un moment qu'il pourrait enfin apprécier,

    À une époque où une étincelle luisait,

    Un temps lointain où la vie pouvait exister !


    21 Août 2007

    HCL

    8/18/2007

    Suivre le prophétie ?

     

    Suivre la prophétie ?


    Dois je plier à la funeste prophétie :

    Couler mon coeur sous une chape de béton,

    L'ensevelir tout au fond d'un gouffre béant,

    Noyer le tout sous du magma en fusion ?


    Devrais je céder au destin et ses mancies :

    Quand tout proche du célèbre pays breton,

    Vit un espoir qui toutefois me bat méchant,

    M'affirmant ne me bercer que d'illusions ?


    Quand je sais l'influence de la volonté,

    Que l'avenir ne se borne pas de prédits,

    Que la terreur engendre souvent le rejet :


    Je veux garder mon espoir et ma dignité,

    M'attacher à mes sentiments, mes ressentis,

    Ouvrir mon esprit à quelques nouveaux trajets !!!



    17 Août 2007


    HCL

     

    Les mots du bout des ongles

     

    Les mots du bout des ongles



    Il n'est point besoin de couteau

    Quand les ongles sont acérés,

    Que les doigts traversent la peau

    Pour le muscle rouge arraché !


    Et quand la poignée est extraite,

    Par le bras suintant de sang :

    La douleur n'en est point défaite,

    De par la mort de l'homme enfant !


    Cet élan crispant de terreur,

    Irradiant le torse en feu,

    N'est peut-être que de la peur

    Ou un simple et sadique jeu,


    Mais il n'en demeure pas moins

    Que le soupir emprisonné

    Ne disparaîtra pourtant point,

    De ce massacre mâtiné !


    Le thorax alors éventré :

    En ce trou béant, en plein air,

    La douleur se voit comme un pré

    Irisé, attaché aux nerfs...



    17 Août 2007


    HCL  

    Larme de roche

     

    Larme de roche



    Le front se raidit tandis que l'intérieur se durcit.

    Sur le coin, la goutte roule vers la sortie.


    Salée par le vent marin, la rosée glisse sur le galet,

    Mouillant tout du long le lisse rocher rosé.


    La tension s'électrise comme une imperceptible angoisse,

    A mesure que s'avance inexorablement le temps qui passe.


    Et à l'instant critique, alors que le froid monte,

    Quand le piquet durcit et plus rien ne raconte,


    Que les chevaux s'éloignent sans se retourner

    Sous le triple galop d'une fuite annoncée,


    Il reste cette perle qui grossit de trop,

    Pour finir écrasée au fond du caniveau...


    15 Août 2007


    HCL

    2/15/2007

    Fonte Prête

    F O N T E   P R Ê T E

     

     

    Ouvre

    Un OEil,

    Le Temps prouve

    Qu’arrivent Feuilles :

    Les Pétales percent,

    Le froid se met en berne.

    Dans les Terriers se dispersent :

    Des trous sortent ceux qui hibernent.

    Toutes réserves sont épuisées,

    Mais finie la léthargie du sommeil :

    A la Rivière enfin l’on peut l’Eau puiser,

    Participant à la Nature et son Eveil !

     

     

     

    15 Février 2007

     

    HCL 

    2/14/2007

    Les trois oubliées

    Les trois oubliées :

     

     

    Fondamentale et indispensable,

    En pleine flore ou dans une étable,

    De plus en plus elle est muselée :

    Enfermée derrière les barbelés !

     

    Tous la cherchent dans tous les recoins,

    Cherchant être discriminés moins :

    La balance chaque fois penchant,

    Pour l’un ou l’autre sexe présent !

     

    Nécessaire à toute société,

    La France semble avoir oubliée :

    Amitié, plus que simple notion ;

    Ecartée, comme ses compagnons !

     

     

     

     

    10 et 13 Février 2007

     

    HCL           

     

    1/1/2007

    Voeux 2007

    Poème en prose pour les Vœux 2007

     

     

     

     

    Le Soleil vient tout juste de se lever,

    Et ses premier mots, sont ses Vœux à votre égard !

     

    La Lune croit à peine dans ce nouveau ciel en approche,

    Et de là haut, elle n’a d’yeux que pour veiller sur vous !

     

    Les étoiles scintillent dans le fond noir des nuits d’hiver,

    Et elles ne songent qu’à chanter leurs plus beaux Vœux !

     

    Quand à moi, je suis ici bas, et je me joints à eux :

    Pour vous souhaiter de tout mon cœur une Bonne et Heureuse Année !

     

     

     

    26 Décembre 2007

     

    HCL